VOYAGES

les membres de l'équipe flymazon participent à divers voyages en Amazonie dans le courant de l'année. Nous vous invitons à vous joindre à nous.

prochains voyages prévus:





RIO NEGRO et AFFLUENTS

Pêche du très gros peacock-bass sur le Rio Negro et ses affluents. Encadrement français. Bateau tout confort. cabines doubles avec air-conditionné, douche et WC privatifs, cuisine excellente, Tel. satellite, TV, sono, boissons à volonté.


          RIO XINGU (Brésil)

Pêche essentiellement à pied de la plus grande variété d'espèces amazoniennes (peacock-bass, poissons à dents de chien, bicuda, matrinxã, jacunda, piranhas, pacous, aymaras, etc...). sur une alternance de courants, pools et lacs: le paradis de l'initiation à la mouche en Amazonie. Encadrement français. Auberge tout confort de très haut niveau, susceptible de combler la clientèle la plus exigeante, boissons à volonté, TV à cable, internet, téléphone, piscine, etc.


TARPONS DE GUYANE FRANCAISE


                                                           Iles du salut

                                                        Marais de kaw

Que ce soit aux Iles du Salut où vous attendent les tarpons géants  ou en estuaire sur la rivière de Kaw où les "palikas" sont plus petits mais tellement plus nombreux, la Guyane  saura vous combler dans votre recherche du " silver king" que ce soit au lancer, à la mouche ou plus traditionnellement aux appâts naturels

-*palika: nom vernaculaire du tarpon en Guyane française


Aymaras de Guyane Française

 fleuve Sinnamary

A deux pas de Cayenne, Probablement les plus gros aymaras de la planète, et d'une surprenante abondance. Pêche dans les courants, en aval des chutes, à la dérive en bateau du plus étrange et féroce de tous les prédateurs d'Amazonie. Hebergement sur barge flottante pourvue de toutes les comodités. Navette aéroport prévue.

Derniers voyages:

Du 15 au 23 octobre 2008

Parc Régional Indigène du Xingu ( Mato Grosso/Brésil)

Sachez seulement que ce fut un voyage de rêve. Je vous donne rendez-vous au prochain numéro du Magazine Des Voyages de Pêche. En effet, le rédacteur en chef de la revue, Julien Lajournade était de l'expédition. Nul doute qu'il saura relater mieux que quiconque les évènements marquants de cette semaine d'exception.qui marquera à tout jamais ses participants.

Rio Negro: du 7 au 14 décembre et du 14 au 21 décembre 2008

C'est grossi par une crue hors saison que nous allons trouver le Rio Negro en ce mois de décembre. Pas un seul affluent n'a été épargné. La pluie est généralisée sur les plateaux de Guyane d'où proviennent la quasi-totalité des tributaires du Negro. Tan pis: il nous faudra faire avec. Nous optons pour le moins pire: le rio Padauiri, souvent pêchable en saison des pluies. Après une demi-journée de navigation, nous arrivons à l'embouchure de ce cours d'eau. Les eaux sont tout de même plus haute que nous  ne l'aurions souhaité, mais une décrue semble s'amorcer, et devrait nous offrir une rivière en état d'ici deux ou trois jours. Nous prendrons tout de même quelques jolis poissons parmi lesquels quelques spécimens atteignant et dépassant même les huit kilos. Quelques participants du voyage ne pêchant pas aux leurres et affectionnant particulièrement la pêche des grands siluriformes d'Amazonie captureront quelques uns de ces monstres qui ont pour nom piraiba, pirararas, surubims, parvenant même à dépasser à plusieurs reprises les 40 kilogrammes. Sans oublier quelques casses spectaculaires sur des spécimens sans doute hors-norme.

Alors que nous nous approchons du point culminant de notre remontée, à savoir un complexe de lacs situés en amont d'une superbe chute, à la limite de la réserve indigène Yanomami, à quelques cinquante kilomètres de la frontière vénézuélienne, la pluie redouble d'intensité: les eaux montent, la rivière se teinte: envolés nos espoirs de pêche miraculeuse dans ce coin que nous connaissons et apprécions tant pour les grands peacocks que nous y avons capturés. Nous décidons de revenir immédiatement sur le rio Negro où  l'immensité de la nappe liquide a dû quelque peu diluer la crue. En redescendant, nous pêcherons un des affluents du Padauiri, le rio Preto aux eaux noires comme son nom l'indique ( preto =n oir) et surtout toujours limpide. Nous y prendrons tout de même quelques jolis poissons .

De retour sur le Negro, nous finirons la semaine en pêchant surtout les lacs bordés par de la terre, et non pas entourés d'igapô ( forêt inondée) où se sont réfugiés les grands peacocks en quête de nourriture abondante. Nous prendrons également quelques jolis poissons bien mérités, tant nous avons dû les rechercher. A ce titre nous pouvons remercier nos guides, tous des garçons du cru connaissant parfaitement le Negro et ses affluents, et dont l'unique obsession sera de nous faire prendre de beaux et gros peacocks. Une anecdote tout de même: alors que je ramène d'autorité  un petit peacock de 800 grammes environ, soudain je ne parviens plus à le tirer vers la coque alu. Ce poisson, petit au demeurant, tire comme un forcené... Et pour cause! j'entends Admilson notre guide s'esclaffer::"gigante"!( géant)...Un peacock gigantesque vient d'engloutir son congénère plus petit comme un biscuit apéritif. Sa gueule râpeuse sciera mon corps de bas de ligne en 50 lbs, au dessus du shock-tippet de 80 livres, tant il a avalé profondément...

le deuxième semaine approche. Demain nous devons accueillir un nouveau groupe: presque tous des pêcheurs à la mouche. Et les conditions ne sont guère favorables, d'autant plus que l'eau ne cesse de monter tous les jours: doucement, mais sûrement...

C'est sous un déluge que nous accueillons nos nouveaux hôtes. Où allons nous bien pouvoir les amener. Un peu d'espionnage la veille dans les bars de Barcelos où quelques guides plus ou moins en état d'ébriété narraient leurs exploits de la semaine, nous permettent de recevoir deux sons de cloche identiques, mais  émanant de deux sources différentes: des yankees auraient réalisé des pêches tout à fait acceptables dans un petit archipel à quelques heures en aval de Barcelos. Nous allons  donc opter pour cette solution, car après tout, le Negro est très large dans ce secteur, et les effets de la crue devraient moins se faire sentir que plus  en amont.

Notre choix s'avèrera le bon. Si la pêche fût difficile et le poisson dût se mériter, elle n'en demeura pas moins fort intéressante et d'un très haut niveau technique. La majorité des poissons fut capturé à même les courants de bordure, dans les excavations de la berge et dans la végétation inondée des entrées de bras de rivière ( igarapés); Et c'était un réel bonheur que de voir sa mouche happée au moment de son amerrissage sur un poste prometteur qui avait nécessité une extrême dextérité et habileté dans le lancer.

Un certain nombre de poissons excédant les six kilos, et beaucoup d'autres pesant entre 2 et 4 kilos furent capturés. Nous eûmes même droit à un certain nombre de casses parmi lesquelles deux cannes sur de jolis poissons.

Avec un bilan de 450 peacocks dans la semaine à l'actif de 11 pêcheurs, nous avons réalisée une semaine tout à fait correcte compte tenu des conditions on ne peut plus défavorables. Il est vrai que le niveau technique moyen des participants de ce voyage était exceptionnel. Les guides nous ont même avoué que par conditions favorables, la semaine aurait viré à l'hécatombe... ( heureusement, nous relâchons tous les poissons...) A notre retour à Barcelos, un bateau concurrent qui avait opté pour l'affluent où nous étions la semaine précédente n'avouait qu'une seule capture de peacock pour un même nom:bre de pêcheurs que sur notre bateau. Quelques gros poissons-chats bien sûr furent capturés, mais ces pêcheurs vénézuéliens étaient presque tous des moucheurs...




Nouveauté 2009: exclusivité FLYMAZON

Parc régional indigène du Xingu ( Brésil)

Trip aventure au coeur du parc régional indigène du rio Xingu dans l'état du Mato Grosso au Brésil. On n'entre dans ce secteur qu'au " compte-goutte". Rares seront les privilégiés qui auront la chance de nous accompagner dans ce véritable Eden halieutique où toute pêche commerciale est rigoureusement interdite. Vous y découvrirez les conditions de pêche du lendemain de la création. Hébergement à l'authentique au sein même de la tribu amérindienne Kamayura. Nos adversaires: peacock-bass ( espèce encore non répertoriée scientifiquement), nombreux aymaras d'un poids moyen élevé, poissons-à dent de chien extrêmement abondants, bicudas, plusieurs variétés de gros piranhas, sans oublier pour ceux que ce challenge intéresse de gigantesques bagres ( siluriformes). Alors n'attendez pas pour nous consulter;;;

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Pour tous renseignements, contact: flymazon@yahoo.com.br

tel:   0055 84 32 19 23 52

port: 0055 84 88 49 81 95


 

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