VOYAGES

nous ne sommes pas à proprement parler des opérateurs de voyages de pêche, pas plus que des guides par ailleurs. Nous sommes seulement des amateurs jouissant d'une très bonne expérience du terrain dont la tâche est d'accompagner et d'assister les touristes-pêcheurs tentés par une aventure en Amazonie, en tant que conseillers techniques, et intermédiaires-interprètes auprès des guides et autre personnel des infrastructures touristiques par lesquelles vous passerez pour réaliser votre rêve halieutique.

Aussi  avons-nous sélectionné un certain nombre d'opérateurs que nous estimons sérieux, consciencieux, et très professionnels et  qui sauront grâce à la qualité de leurs prestations eu égard au contexte(*) dans lequel vous évoluerez, vous apporter le maximum possible afin de vous permettre d'atteindre vos objectifs.

Sur ces bateaux-hôtels, auberges et autres campements, quand ce n'est pas plus simplement "chez l'habitant", vous ne vous sentirez pas pris au dépourvu. Nous serons en effet en mesure de répondre à toutes les questions que vous seriez en droit de vous poser dans un milieu parfois fort différent de tout ce que vous avez pu connaître jusqu'à présent.






Le rio Suia Miçu ( v. article magazine des Voyages de pêche décembre 2010)

juin à octobre

 Au coeur du Mato Grosso au Brésil, à l'orée du parc indigène de la tribu des Suias, un gigantesque complexe d'affluents d'eau limpide, de lacs, de spring-creeks, sans oublier la rio Suia-Miçu même. Les adversaires se nomment: peacock-bass, gros aïmaras très abondants que l'on pêche souvent à vue, poissons à dents de chien, pacous, piranhas, sans oublier les gros poissons chats d'Amazonie pour ceux que ces espèces intéressent.

Hébergement dans une auberge tout confort, nourriture excellente, personnel attentionné.


 La pêche se fait à deux personnes, sur des coques-alu de 6 mètres, toutes équipées. Les guides sont des enfants du cru connaissant parfaitement le coin et le techniques de pêche sportive;

On se rend sur place en avion taxi.

Ile de Mexiana

Pêche de l'arapaïma Gigas

mars à octobre

le bain après la capture


Cet endroit magique est actuellement le seul coin où on pêche des arapaïmas gigas sauvages qui entrent pour frayer sur l'Ile à la faveur des crues de la saison des pluies et qui restent dans les lacs et les affluents en attendant la prochaine crue. La plupart des autres endroits où on propose la pêche de ce géant des rivières sont en général des élevages ou des étangs artificiels peuplé de poissons de pisciculture. Quant à la pêche de l'arapaïma hors des sentiers battus, elle demeure très aléatoire, et l'accès à ces zones relève souvent de l'aventure extrême...

Hébergement sur un nouveau petit lodge de l'île à même les lieux de pêche. On s'y rend à partir de Bélem ou de Macapa en avion taxi. Le prix par personne varie surtout en fonction de nombre de passagers de l'avion.

Pêche aux appâts naturels de mars à début juillet, et ensuite aux leurres également et bien entendu à la mouche.

combat avec un géant

Forfait dix jours Arapaïma/Rio Xingu

Possibilité de combiner un séjour  arapaïma à Mexiana à une semaine de camping sauvage sur le rio Xingu ( V produit ci-dessous), pour un forfait de dix jours de pêche sur deux destinations différentes et complémentaires. Cette formule que nous proposions il y a quelques années remportait un franc succès. Nous avons le plaisir de la proposer de nouveau à la clientèle.


Camping sauvage sur le bas rio Xingu

juillet à octobre

remise en liberté d'un beau peacock-bass du bas Xingu

Notre formule la plus simple et aussi la plus économique. Pour ceux qui jugent superflu le confort suranné d'un bateau hôtel ou d'un lodge de luxe. Camping itinérant en toute sécurité sur les ïlots du rio Xingu dans des secteurs où toute pêche professionnelle prédatrice est quasiment impossible du fait de la topographie des lieux et des nombreux courants. Les adversaires: peacock-bass de l'espèce cichla melaniaie endémique du bas Xingu dont la caractéristique est de se poster dans les courants comme des salmonidés, bicudas omniprésentes dans les courants, poissons à dents de chien, aymaras, matrinchãs, piranhas de plusieurs espèces y compris les plus grandes, pacous, et pour ceux que ça intéresse: grands siluriformes d'Amazonie que l'on pêche surtout au crépuscule à la calée et qui représentent un terrible challenge pour le matériel, y compris le plus costaud.

En fonction des niveaux d'eau, on pêche soit en barque, soit à pied des nombreux ïlots rocheux et bancs de sable qui parsèment le cours du Xingu, une multitude de rapides, de grands pools, et de lacs attenant au cours d'eau. Il faut sans cesse se remettre en question et varier les techniques. Une immersion totale dans la pêche en Amazonie.

Encadrement par guides du cru dévoués et  connaissant parfaitement leur rivière et ses secrets.

On s'y rend en empruntant un vol intérieur de 1H30 à partir de Bélem qui vous emmène jusqu'à Altamira, point de départ de l'expédition.

Serra da Mesa ( Brésil)

à la recherche du peacock bleu

Sur un gigantesque barrage situé sur un plateau du centre ouest du Brésil, pêche du peacock-bass bleu. Le plus rare et le plus méridional d'Amérique du Sud.

Lodge confortable conçu par des pêcheurs pour des pêcheurs. Equipe de guides compétents formés aux techniques de pêche sportive. Facilité d'accès: seulement 300 km de Brasilia.

PARC INDIGENE DU RIO XINGU ( Mato Grosso/Brésil)

Hors des sentiers battus.

juillet à fin septembre

peacock-bass du haut Xingu et apprenti indien...

Immersion dans un brésil authentique, et originel. Pêche d'une grande variété d'espèces au sein du parc indigène du Xingu. L'accès sévèrement règlementé dans cette réserve amérindienne où vivent seulement quelques tribus ayant conservé scrtupuleusement leurs traditions, ne nous permet d'emmener que quelques rares personnes à raison de deux semaines par mois et une limitation de 6 participants à la fois.

La densité de poisson est tout simplement ahurissante et donne un aperçu de ce que devait être l'état des rivières à la préhistoire. Seules quelques tribus pratiquent une pêche de subsistance.

Aymaras de grande taille en quantité inimaginable que l'on trouve par bancs et que l'on pêche à vue, poissons à dents de chien gigantesques, peacock-bass ultra-combatifs d'une extrême abondance, piranhas géants, grandes bicudas omniprésentes dans les courants, sans oublier les énormes poissons-chats dont la combativité met à mal le matériel le plus robuste.

Hébergement spartiate, à même la communauté indigène. Pour ceux qui souhaitent découvrir un autre monde exclusivement...

RIO NEGRO et AFFLUENTS: à la recherche des grands peacock-bass.

septembre à avril

remise en liberté d'un géant du Rio Itapara

Le bassin du Rio Negro est le "must" absolu en matière de recherche des grands peacock-bass. En effet, nulle part au monde, si ce n'est sur ce rio mythique, vous n'aurez l'opportunité de capturer un géant de l'espèce. Nous n'irons pas jusqu'à affirmer que vous prendrez un peacock de 10 kilos tous les jours, certes, mais il serait fort improbable que cela ne vous arrive pas dans la semaine, sans oublier les nombreux poissons pesant entre 2 et 8 kilos qui vous offriront  sport et  émotions au quotidien.

L'hébergement se fait à bord de bateaux-hôtels tout confort en cabines doubles avec air conditionné et douche et WC individuels, nourriture abondante et variée, boissons à volonté, personnel attentionné, etc.

La pêche se pratique par deux à bord de coques alu de 6 mètres équipées de moteurs termiques de 30cv et de moteurs électriques. Les guides sont des enfants du cru connaissant parfaitement le moindre trou du rio Negro et de ses affluents, et également formés aux techniques de pêche sportive moderne. certains d'entre-eux connaissent et apprécient particulièrement la pêche à la mouche.

Deux formules de bateaux : un 14 places et pour ceux qui souhaitent d'avantage de tranquilité et qui veulent voyager " entre eux", possibilité d'afrêter un bateau-hôtel plus petit d'une capacité de 6 passagers seulement.


Sur le rio Itapara plus précoce ( appelé également rio dos gigantes: rivière des géants, à cause de la taille moyenne extrêmement élevée de ses peacock-bass)



RIO SUCUNDURI et AFFLUENTS DU RIO MADEIRA:

août à octobre

grande bicuda

Grande variété d'espèces amazoniennes: peacock-bass bien sûr, mais aussi bicudas, payaras ( poissons à dents de chien), pacous, piranhas, aruanãs, etc. dans un renouvellement constant   de coins tous aussi superbes les uns que les autres, au coeur de la plus grande forêt tropicale du monde.

hébergement à bord de bateaux-hôtel ( v. Rio Negro). Et lorsque le tirant d'eau du bateau ne permet plus de s'aventurer plus en amont, on adopte la formule d'un bivouac de 1ère classe, avec le maximum de confort et d'attention du personnel.

Pousada du rio XINGU

juin à octobre


grand poisson à dents de chien

Pêche essentuellement à pied des inombrables bancs de sable et blocs de rochers émergeant de la multitude de pools, rapides, chutes, et lacs qui parsèment le cours de ce tronçon du rio Xingu . Vous trouverez là probablement la plus grande variété de poissons-chasseurs d'Amazonie. Le coin idéal pour s'initier à la mouche amazonienne.

D'autres espèces telles que les grands siluriformes d'Amazonie qui atteignent des proportions hors norme et qui offrent des combats homériques sont à essayer également... histoire de remettre en question certains préjugés concernant cette catégorie de grands poissons moustachus qui par ailleurs ne manquent pas de grâce...

Hébergement dans un lodge rustique et confortable.

Nouveauté!

PURE MOUCHE!

Séjours 100% mouche: Comme il est bon de se retrouver entre moucheurs, de ne pêcher qu'à la mouche, et de ne parler que de mouche.... Nous vous proposons des séjours entièrement consacrés à la mouche. Initiation aux techniques de mouche amazonienne, connaissance des poissons, montage de mouches spécifiques, encadrement français pas spécialiste de la mouche tropicale. Hebergement sur bateau-hôtel ou lodge selon la saison et le coin de pêche.

Conditions spéciales pour groupes, clubs, collectivités. Nous consulter...

Tél.:   0055 84 32 19 23 52

Port.: 0055 84 88 49 81 95

Derniers voyages :

parc indigène du Xingu dans le Mato Grosso:

C'est avec plaisir que j'ai retrouvé nos amis indiens Kamayuras au village du Morena.

Après les péripéties de l'année dernière qui avaient vu l'annulation de plusieurs voyages à cause de cette sur-médiatisée grippe H1N1, nous pouvons enfin revenir en cet endroit magique, où nous recevons toujours le même accueil chaleureux avec le cacique Yawapi en tête de la délégation, à l'ouverture des portes de notre avion-taxi.

Le village n'a pas changé, mais l'année prochaine, il ne sera plus tout à fait au même endroit. En effet, la présence humaine, à force de va et vient, de piétinements et autres activités de plein air au milieu du village a fini par creuser légèrement le plateau sur lequel sont constuites les ocas ( huttes traditionnelles). Aussi y a t--il un léger problème de stagnation des eaux de pluie pouvant générer des proliférations d'insectes pathogènes et autres phénomènes de moisissures qui sera solutionné par le déplacement du village d'une centaine de mètres.

Ce qui a changé pour nous, est l'hébergement. En effet nous avons déménagé de l'école du village qui nous servait de dortoir vers la grande oca de la famille du cacique.Nous allons séjourner selon la mode traditionnelle et nous pourrons même si nous le souhaitons dormir dans un hamac comme nos hôtes amérindiens. Mais pour ceux qui préfèrent un style de couchage plus occidental, une dizaine de lits, sorte d'hybrides de lit de camp et de tente sont à leur disposition. Nous pourrons y dormir allègrement bien à l'abri d'éventuels insectes piqueurs et suceurs de sang derrière leurs portes-moustiquaires. Autre nouveauté: un bloc sanitaire avec douche et WC complète l'amélioration du confort.

Après avoir déposé nos affaires, nous allons vite monter deux ou trois cannes. Il est bientôt seize heures, et les poissons du Xingu vont entrer en activité avec le soleil déclinant.

Nous voici sur la plage, où les enfants du village se baignent joyeusement entre les coques-alu. Théau, le junior de l'équipe va tout droit vers l'amont, attiré par une chasse aperçue à proximité d'une amas de rochers. deux ou trois lancers, et c'est un premier peacock-bass, SON PREMIER!, suivi bientôt par un superbe aïmara de quelques 7 kilos qui était embusqué sous un amas de bois mort. Julie et Christian auront moins de chance: ils se contenteront d'assister aux captures et de prendre des photos. Leur semaine de pêche commencera demain. Christophe quant à lui, ne s'éloignera pas de la plage et passera la soirée à se familiariser au matériel mouche du genre costaud nécessaire en Amazonie. Il ne pêchera pas vraiment.

Le lendemain matin, nous sommes tous à pied d'oeuvre après un solide petit déjeuner. Afin de faire connaissance avec les poissons du Xingu de façon plus effective, nous allons opter pour la pêche aux appâts naturels avec des " tuviras"( sorte de poisson anguiliforme bien connu des aquariophiles pour nager à l'envers, qui seront maniés comme des jigs dans le " poção" ( grand puits,  en portugais), fosse profonde située à 100 mètres du village au confluent exact des trois tributaires qui forment le Xingu. C'est précisément à cet endroit que le cours d'eau prend l'appellation de Xingu. Dans ce trou de quelques 12 mètres, on trouve principalement: poissons à dents de chien, acoupas, et gros poissons-chats. Pas de surprise: chaque lancer ou presque est sanctionné par une touche, et les poissons se succèdent au prix d'une première canne brisée par Théau qui enrage moins que s'il s'agissait d'une portière de voiture... Christian décrochera le f gros lot avec une piraïba ( siluriforme géant d'Amazonie) d'un petit quintal accrochée sur une canne qui ne lui était pas destinée et qui se rendra à l'issue d'un combat homérique de deux heures. tout le monde prendra du poisson, sauf Christophe qui tentera en vain de faire évoluer sa mouche dans la bonne veine de courant et surtout à la profondeur idoine. Il utilisait une soie Teeny 450, ainsi qu'un tronçon de lead-core en bout de ligne: ce qui s'avérera nettement insuffisant pour pêcher de façon effective. Il enregistrera en tout en pour tout une petit attaque probable. Je me souviens en effet lors d'un séjour précédent avoir capturé quelques cachorras ( poissons à dents de chien) sur ce coin, mais à l'aide d'une 700 grains que j'ai laissée au fond ici même en juillet 2009... Je saurai pour la prochaine fois. C'est ainsi qu'on apprend son métier de guide...

Dès l'après-midi, et cela pendant toute la semaine, nous alternerons la pêche sur le " poção" pour ceux qui le souhaitent, dans un courant en aval du village, et surtout dans les lacs et culs de sac contigus au rio Ronuro qui est le meilleur affluent pour les pêches aux leurres des aïmaras et des peacock-bass. certains jours, notamment l'avant dernier confineront au délire, tant la quantité de touches et de poissons pris fut importante. Christian, encore lui, prendra même une bicuda d'une dimension hors-norme qui eût sans doute été un record IGFA si on avait disposé du matériel d'homologation. Excusez du peu: 99 cm...

Nous avons également découvert avec Christophe à l'occasion de journées " spécial mouche" une autre façon de pêcher les aïmaras, notamment dans certains lacs où ils abondent et où nous les avons recherché à vue, exactement comme s'il se fût agi de salmonidés à la nymphe. Du grand et beau sport...



 

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